Six films pour… supporter la rentrée

Tes vacances te paraissent déjà très loin et les échéances se rapprochent à grand pas ? L’effervescence des premiers jours est retombée et tu cherches un moyen d’aborder ce mois d’octobre avec sérénité ? Voici des films drôles, touchants et inspirants, qui nous permettent de nous immerger dans des milieux scolaires rêvés, ou au contraire de nous échapper des cours comme certains de leurs personnages. Nous avons concocté pour toi une petite liste de six films pour... supporter la rentrée.  Harry Potter de Chris Columbus, Alfonso Cuarón, Mike Newell, David Yates (2001 à 2011)  Tout le monde connaît bien évidemment Harry Potter mais la franchise est un tel classique qu’il nous était impossible de ne pas l’inclure dans ce top. Alors foncez regarder à nouveau tous les films et plongez-vous dans l’ambiance magique de Poudlard, à défaut de pouvoir la vivre au quotidien.    The Breakfast Club de John Hugues (1985)  The Breakfast Club est un film qui se résume en quelques mots : cinq lycéens se retrouvent ensemble en retenue le temps d’une journée. Ils n’ont rien en commun à part le fait d’être ensemble. Ce sont donc 1h37 de dialogues savoureux sur les difficultés de l’adolescence, les parents, l’amour, le sexe et... les cours. Cet huis-clos vous plongera dans l’ambiance de lycées américains avec une bande-son des années 80. Une journée de retenue où les lycéens devront trouver à s’occuper dans une grande bibliothèque (à l’époque où on n’avait pas de téléphone) avec un professeur particulièrement intransigeant qui les surveille... C’est donc le film parfait à voir pour un début d’année scolaire. Teenmovie par excellence, il vous rappellera vos...
Cinq films pour… rester en vacances

Cinq films pour… rester en vacances

Août est sur le point de laisser place à septembre, ton bronzage à ton teint habituel de mort-vivant, ton cocktail à tes cours de droit constitutionnel. Mais hors de question de déprimer, le cinéma sera toujours là pour te redonner le sourire aux lèvres et l'illusion du soleil brûlant de juillet... Voici donc une sélection aux petits oignons de cinq films qui perpétueront, encore un temps, le charme des vacances d'été ! 1 - El Mejor Verano de mi vida de Dani de la Horden (2018) Et toi, ton père est-il un super-héros ? Quand Curro promet à son fils Nico de lui offrir les meilleures vacances de sa vie s’il a les Félicitations, il ne pense pas une seconde que celui-ci y parviendra. Pourtant, lorsque Nico obtient les notes tant attendues, son père est bien contraint d’honorer sa promesse… même s’il est dans une situation financière catastrophique (les robots culinaires pour lesquels il est commercial ne se vendent pas) et alors que sa femme vient de décider de faire un break à cause de son comportement irresponsable. El Mejor Verano de mi Vida est donc LE film feel good de l’été et en regroupe tous les éléments : la narration du point de vue de l’enfant ; un road trip à travers l’Espagne depuis la maison de campagne maussade de la grande-tante radine jusqu’aux plages paradisiaques et opulentes de Marbella ; des rencontres rocambolesques et hautes en couleur (dont celle avec la belle fondatrice d’un camping de yoga vegan hippie qui fait tout pour sortir sa fille du mutisme dans lequel elle se trouve depuis le départ de...

Cinq films pour … (re)découvrir nos régions françaises

Parce que la France est souvent réduite à sa capitale Paris (qui n’est pas moche, mettons nous d’accord là dessus), Close Up a voulu revenir sur quelques films montrant la beauté et la diversité des régions françaises. Alors, comme les vacances sont encore lointaines, on vous propose un Tour de France par les images. Problemos, Eric Judor, 2017 (1h25) par Julien Coquet. L'action prend place dans la Drôme (26), l'un des départements les plus beaux de France (non je n'exagère pas) mais, pour être plus précis, le tournage s'est déroulé en Ardèche (07), un département limitrophe. La beauté des paysages, celle des gorges principalement, est en fait le ressort du film : Victor (interprété par Eric Judor), sa femme (Célia Rosich) et leur jeune fille se rende dans une Zone à défendre, invitée par l'ex-prof de yoga de Madame. L'enjeu est d'éviter la construction d'un parc aquatique et, in fine, la destruction d'un endroit idyllique. Endroit qui va d'ailleurs vite se transformer en île déserte puisqu'une pandémie décime le reste de la population. Le film se moque assez méchamment (et c'est plutôt rare dans les comédies) de ces gens idéalistes qui souhaitent construire un tout nouveau monde, rebaptisant même le nom de jours de la semaine. On notera aussi cette femme qui a refusé de donner un nom et un prénom à son enfant afin de ne pas lui coller une étiquette sur le front... Brice de Nice, James Huth, 2005 (1h38) par Elena Di Benedetto. Ah ce brave Brice ! Icône d’une génération, ce surfeur, winner, ascendant snowboarder passe ses journées à profiter d’une vie de nanti, dans...

Top-Sélection des films qu’on attend en 2018

Call Me By Your Name Ce que nous a préparé Luca Guadagnino pour ce début d’année 2018, c’est de la tendresse, de la sensualité, et des larmes. Basé sur le roman du même nom d’André Aciman, Call Me By Your Name est une balade amoureuse charnelle dans un village au nord de l’Italie des années 80. Elio, jeune homme de dix-sept ans, fils d’intellectuels dont il hérite une éducation qui fait sa maturité, passe un été innocent chez ses parents dans la campagne italienne – jusqu’à l’arrivée de Oliver. Ce bel étudiant américain venu s’instruire dans l’art gréco-romain, fait alors naître une romance qui fait écho à l’histoire de Rimbaud et Verlaine, pleine de douceur et de désirs, et faisant ressentir sans peine au spectateur toutes sa sensorialité. Accompagnés par la douce voix de Sufjan Stevens, les plans d’un esthétique ultimement plaisant qui lui ont valu plusieurs récompenses rendent hommage à l’amour uniquement, sans faire de sa nature homosexuelle le sujet principal de l’œuvre. Le 28 février en salles. Durée : 2h11       Ready Player One 2018 serait-elle l’année de grâce de Steven Spielberg ? Après Pentagon Papers (The Post), qui fait déjà des vagues de l’autre côté de l’Atlantique et qui sortira chez nous le 24 Janvier, un autre film fait des émules depuis que le cinéaste a été annoncé à la réalisation du projet : Ready Player One.   Si ce titre ne vous dit rien, c’est tout à fait normal. Aventure de science-fiction portée par la plume de Ernest Cline en 2011, le roman dont le film de Spielberg est l’adaptation est surtout adulé par la communauté...

Le Top 2017 de Close Up – #9 Jackie

Pablo Larraín a sorti deux films début 2017, deux biopics. Le premier, Neruda, se concentrait sur le poète chilien Pablo Neruda : plus qu’un véritable biopic, le film se concentrait sur la course-poursuite entre Neruda et Oscar Peluchonneau, l’inspecteur chargé par le président Videla de procéder à l’arrestation du poète. Partant un peu dans tous les sens, Neruda ne nous avait pas vraiment enthousiasmé. Sans rancune, nous sommes allés voir Jackie, sur la femme de John F. Kennedy. Là aussi, Larraín déjoue les codes du biopic puisque le film se concentre sur les jours qui se sont écoulés entre l’assassinat du président américain à Dallas un certain 22 novembre 1963 et l’enterrement de celui-ci. C’est brillant, tout simplement. Premièrement car c’est extrêmement beau : on se souviendra particulièrement du mouvement de caméra survolant la décapotable présidentiel roulant à toute allure, juste après le meurtre, avec Jackie, penchée sur le corps de son mari et éclaboussée de son sang. Son tailleur, devenu mythique, elle décidera de le garder toute la journée. La prestation de Natalie Portman n’enlève rien à la force du film, bien au contraire, et le dialogue avec le prêtre joué par John Hurt laissera difficilement de marbre. La photographie de Stéphane Fontaine (ces soleils couchants !) et la musique lancinante de Mica Levi finissent de rendre le film mémorable. Film de Pablo Larraín de 1h40min. Date de sortie en France : 01 février 2017 Julien...

Le Top 2017 de Close Up – #10 Split

On ne pouvait pas laisser Split en dehors de ce classement. Ce thriller psychologique était attendu par de nombreuses personnes dès sa sortie, il faut dire que l’histoire semblait sortir des thrillers habituels et l’idée de voir James McAvoy au sein d’un film de M. Night Shyamalan était prometteuse. Nul besoin de présenter le célèbre réalisateur, une grande partie d’entre vous a vu Signes, Sixième Sens ou encore Incassable. Ce film raconte donc l’histoire de Kevin Wendell Crumb, un jeune homme qui possède 23 personnalités différentes prenant à tour de rôle le contrôle du protagoniste. Personnage assez isolé, ses seuls échanges se limitent avec sa psychiatre, le docteur Fletcher. Au bord de la folie, les 23 personnalités répondent à la demande d’une autre personnalité qui surpasse les autres, « la bête ». 3 filles sont kidnappées et enfermées pour répondre au besoin de celle-ci. Le suspens de ce huis clos se base alors sur l’attente de la venue de cette 24ème identité qui condamnerait les 3 jeunes filles. Le fait de traiter de la schizophrénie était passionnant mais on peut être déçu par rapport à certains points. Un Homme d’exception, qui traitait déjà du même sujet, était parvenu à convaincre grâce à sa force d’exploitation de l’identité du personnage. Ici, les 23 personnalités ne sont pas assez exploitées à notre goût. De plus, le secret que renferme la jeune fille intelligente et asociale du groupe se laisse deviner assez vite. Pourtant, la prodigieuse performance de James McAvoy mène à mon humble avis la dernière œuvre de Shyamalan au rang de film culte. La plus maligne des trois filles offre une remarquable interprétation. Le film est...